MAISON DOGNIN, REGARDS CROISÉS SUR LE POLOCHON DE DOGNIN

Invité d’Honneur au Salon Art- Elysée Art et Design du 22 au 25 octobre 2015 

Le Salon Art Elysée se tient durant la semaine de la Fiac et est en train de devenir le rendez-vous incontournable d’art et de design grâce au travail d’Isabelle KEIT PARINAUD'. La sélection de Regards Croisés sur le Polochon de Dognin, prouve le sens qu’a ce salon à dénicher les nouveaux talents ainsi que les valeurs sures. Cette exposition se fait en partenariat avec la célèbre galerie Baudoin Lebon.

Photographe: Tazzio ; Crédit photo: Dognin

 

"Regards Croisés sur le Polochon" est un voyage dans le monde de la création et nous avons eu le désir d’associer le monde de l’Art et celui des Métiers d’art à cette aventure afin de susciter des rencontres surprenantes, originales, qui célèbrent sa naissance. Ainsi des artistes et artisans d’art ont réalisé une œuvre ayant pour support le polochon de Dognin.

Une partie de ces artistes est présentée par la Galerie Baudoin Lebon, partenaire du projet. Les autres artistes et les artisans d’art ont été choisis par nous, au gré des rencontres, des coups de cœur, des intuitions…

 

 

C’est dans le XVIIIe arrondissement de Paris qu’est établi l’atelier Dognin, dans lequel sont créés et fabriqués tous les modèles.

C’est d’abord une réflexion sur l’évolution de la manufacture : repenser les produits pour faire plus avec moins, utiliser des matériaux qualitatifs et durables, fabriquer sur un lieu unique dans le cadre d’un développement équilibré, avec une dimension écologique. Pour dépasser les contraintes de l’époque, la maison Dognin place la création et l’innovation au coeur du processus. C’est une nécessité, mais c’est aussi un plaisir. Celui d’un volume original, d’une consistance nouvelle ou encore d’un raffinement de montage, avec le désir de réconcilier fonctionnalité et élégance. Il y a ce que l’on montre, et puis il y a le jardin secret. L’intérieur des sacs est conçu avec autant de soin que l’extérieur.

Ce rapport à l’intimité renvoie au thème de prédilection de la marque : la galanterie. Une galanterie modernisée, comme un raffinement à la française adapté au XXIe siècle. Le travail quotidien au sein de l’atelier débouche progressivement sur de nouveaux savoir-faire. L’un d’eux a fait l’objet d’un développement particulier et d’une prise de brevet : le cuir flexible, avec un premier sac emblématique : le POLOCHON. Pour célébrer la naissance du Sac Polochon, la maison Dognin a proposé à des artistes reconnus de réaliser une oeuvre à propos du Polochon, ou bien sur le sac lui-même. C’est « Regards Croisés sur le Polochon », une installation présentée à l’occasion du lancement du salon d’art contemporain et d’art urbain 8e Avenue.

LA SAGA DU SAC POLOCHON

Le cuir flexible est né d’un désir de légèreté : obtenir plus avec moins. Il permet d’obtenir des volumes originaux sans renforts, avec simplement le cuir et sa doublure. Ainsi il y a une économie de matière et le sac devient plus léger. Il est aussi doté d’une mémoire de forme et d’une consistance flexible : la matière devient vivante, interactive, sensuelle. Le sac s’adapte au corps, puis revient toujours à son volume. Moins de matières, alors de plus belles matières. Pour obtenir un cuir flexible, il faut un cuir, un tissu et une colle spécifiques. Une colle écologique a été développée avec la junior-entreprise de l’INSA de Lyon. Le cuir et le tissu sont en cours de développement avec des fabricants français. Cette démarche d’innovation s’inscrit dans une réflexion sur le renouvellement du « Made in France ». Ainsi nous avons élaboré en interne une machine pour mettre en oeuvre le procédé, puis elle a été mécanisée avec la junior-entreprise de l’Ecole Centrale de Lille. C’est une aventure au carrefour des métiers d’art, du design, de la mode et de l’industrie. Le but est de moderniser l’artisanat dans le cadre d’un développement durable et équilibré.

Le POLOCHON est le premier sac issu de ce développement. Il a été sélectionné par Futurotextiles pour l’innovation dans le textile et a reçu le Label de l’Observeur du Design 2014 de l’APCI pour sa forme novatrice.

 

LES ORIGINES

L’innovation est une longue histoire pour DOGNIN. Ce fut la Maison qui inventa la dentelle de Lyon au XIXème siècle.

Une dentelle conçue pour de fastueux dessins, dans le sillage des soieries lyonnaises, elles-mêmes nées des civilisations de la Route de la Soie.
C’est par affection pour cette histoire que la première collection de sacs fut griffée de ce nom. Le sillage toujours, celui de la création et de l’innovation, d’un raffinement à la française, d’un goût pour les belles choses et le travail bien fait.

UN PEU D'ADN...



Fondée en 1805, la Maison DOGNIN fut à l’origine de la création des tulles « Illusion » et « Zéphir », de l’invention de la dentelle de Lyon et du tulle élastique. Elle porta la dentelle de Lyon à un niveau de qualité et de faste jamais égalés et fournit pendant de longues années les cours d’Europe et du monde. Par exemple la robe officielle du Sacre de S.M. la Reine Elisabeth II d’Angleterre, qui fit la une du magazine Elle en juin 1953, fut réalisée par un couturier anglais en dentelle DOGNIN.

Le blason se réfère à cette histoire, il représente les armoiries des deux villes où était fabriquée la dentelle, Lyon et Calais, tels qu’elles étaient représentées à l’époque de la création de l’entreprise.

« Si ma maison brûlait, j’emporterais le feu », disait Jean Cocteau. Tel un Phoenix qui renait sublimé, c’est la galanterie qui devient un thème de prédilection de la marque, comme une transposition de la dentelle au niveau de l’esprit : élégances royales, belles manières ou bien frou-frou, humour, amour, bagatelle, légèreté…

À PROPOS

Rafik Mahiout pilote l'univers onirique et galant de la marque.
 Héritier d'une double culture, il a été élevé par une grand-mère à l’esprit nomade qui a développé son goût pour les voyages et les rencontres. A la fois cartésien et nourri par la civilisation orientale, il est passionné d'architecture, de construction d'images, d'histoire et de voyages, constamment à la recherche de nouveaux horizons.

Luc Dognin crée et conçoit les modèles de la marque.
 Né à Paris, il a grandi entre Paris et Lyon, où il se rappelle avoir admiré les dentelles fabriquées dans l’usine familiale. Depuis toujours il est passionné par la mode et la création d’une part, par le travail manuel et l’artisanat d’autre part. Amoureux des volumes, il élabore toutes les créations et sait se jouer des codes du chic classique pour les subvertir.

Contact

DOGNIN 
4, rue des gardes 75018 Paris
dognin@dogninparis.com
tel : 06 64 28 16 47
www.dognin.paris

 

  • Photographe: Laura Ma
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